Claude Meidinger

Professeur émérite de sciences économiques, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne
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Claude Meidinger

Billet(s) publié(s)

Claude Meidinger - Professeur émérite de sciences économiques, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Réagissant à une citation à comparaitre devant un grand jury, émise par le département de la justice américain, Jerome Powell a déclaré : « La menace de poursuites pénales est une conséquence du fait que la Réserve fédérale fixe les taux d’intérêt en se basant sur sa meilleure évaluation de ce qui servira l’intérêt public, plutôt que de suivre les préférences du président ». Cette déclaration, réaffirmant l’indépendance de la banque centrale dans un contexte de craintes inflationnistes et de déficits budgétaires croissants, remet sur la place publique les éléments d’un conflit qui n’est pas nouveau, car la notion d’indépendance de la Fed est un concept flou. Au regard de la situation actuelle, Claude Meidinger revisite dans ce billet un conflit qui fut, dans l’histoire de la Fed, considéré comme fondateur de son indépendance.

Claude Meidinger - Professeur émérite de sciences économiques, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Confrontées à une croissance largement non anticipée de l’inflation, les banques centrales ont réaffirmé un objectif d’inflation de 2 %, qu’elles n’ont d’ailleurs pu atteindre lors de leur lutte précédente contre la déflation. La note s’interroge sur l’opportunité d’un retour à une telle cible et sur les effets que peut avoir un mandat de banque centrale centré sur la seule stabilité des prix.

Claude Meidinger - Professeur émérite de sciences économiques, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Cette note livre quelques réflexions sur le statut de la Banque Centrale Européenne (BCE) et son indépendance au moment où, entre Quantitative Easing et « biais vert » dans les programmes d’achat d’actifs des banques centrales, la clarté du mandat de la BCE pourrait être remise en cause.